MEHRYLLEVISSE

les iconoclasses XVI

exposition collective

 

l'invention d'un tableau, 2014

installation photographique

114 cadres de 20cm x 15cm

57 papiers peints et 57 photographies argentiques

pièce unique

404cm x 102cm

 

   galerie duchamp - centre d'art contemporain yvetot / france / 17.09.2014 - 15.10.2014commissaires pascale rompteau, séverine duhamel  La marche dans le paysage devient parcours tissé sous les doigts oula machine à coudre de Pola du Tertre. Laura Tillier pose l’humain dansles paysages forestiers. La matière de l’arbre, une souche d’aulne,guide la sculpture de Maguy Seyer. Par méiose, Sabine Boguier multiplieavec retenue le module linéaire dans l’espace blanc du papier.Les objets du kitsch décoratif, photographiés et isolés dans des cadres blancspar Mehryl Levisse, questionnent eux-mêms leur statut d’objets/oeuvres d’art.Hubert Michel, par son dispositif contact, investit l’espace d’un paysagesonore interactif. Les déroulements dessinés et les détournementsabsurdes d’Arnaud Caquelard engagent notre capacité à sortir d’une forme.Anne Laval installe en apesanteur des paysages éphémères, voués au grand incendie. L’art à l’école libère des mythes intimidants qui font obstacles à l’expérienceartistique, et l’art comme expérience transforme la notion d’échec et développe la ludique. Le statut d’un artiste en résidence dans un établissementscolaire passe, dans un rapport au temps autre, de celui de corps étrangerà celui d’être familier. Au cours de cette intégration, l’artiste ajustesa focale sur les expressions des singularités, quand l’école,elle, s’attache au collectif. C’est dans cette articulation du singulier et du collectif,que nous tenons au monde et que le monde tient à nous. texte de Pascale Rompteau  artistes:stéphan balleux, jérôme borel, margaux bricler, mark brusse, jean cocteau,hélène delprat, marie drouet, alain fleischer, henri foucault, davis hockney,scott hunt, claude levêque, mehryl levisse, françoise pétrovitch,danielle schirman, dorothée smith, valérie sonnier, alan vega et la maison fabre