mehryl levisse

esprit es-tu là?

 

installation in situ

2017

 

rideaux, tapis, embrases, fantôme (sculpture textile)

400cm x 95cm x 205cm

 

la peau du silence, 2016

fantôme ( sculpture textile)

tissu d'ameublement, cuir, fil, embrases, galon, pompons

185cm x 80cm

pièce unique

 

crédit photo © Hervé Dapremont

 

 

 

 

 

 festival mondial des théâtres de marionnettes

 

charleville-mézières / france / 16.09.2017 - 24.09.2017

sur une invitation de anne-françoise cabanis

 

 

Photographies, installations, sculptures et performances sont autant de moyens pour Mehryl Levisse

d’interroger les codes de représentation du corps, les univers domestiques, les arts décoratifs...

 

Mehryl Levisse est l’artiste auquel le festival a commandé le visuel de l’édition 2017.

L’univers des théâtres de marionnettes fait irruption dans son axe de recherche autour de l’identité

et du corps sous une nouvelle forme qui se dessine dans son travail.

 

Dans une dualité corps du marionnettiste / corps de la marionnette il pointe du doigt cette étrange

ambigüité : qui manipule l’autre ?

L’apparition de cette nouvelle pratique artistique dans ses recherches rejoint et croise son travail

sur l’objet, mais surtout sur les pathologies et le voodoo. À l’occasion du Festival, Mehryl propose

des expositions en vitrines où il confronte des tapisseries et des tapis à motifs aux figures de

marionnettes et de masques créés pour cette installation.

Visibles de la rue, ces expositions présentent un univers domestique déroutant et bariolé,

vitrine anthropologique ou intérieur d’un collectionneur ?

 

/

en

 

Photographs, installations, sculptures and performances are all means for Mehryl Levisse to consider

the codes of representation of the body, domestic worlds, and decorative arts.

 

Mehryl Levisse is the artist who was commissioned to produce the graphics for the 2017 edition of

the Festival.

The world of puppet theatres is part of his research into identity and the body in a new form which

can be seen in his work.

 

In the duality of puppeteer’s body/puppet’s body, it brings to light this strange ambiguity:

who is manipulating whom?

The appearance of this new artistic form in his research approaches his work on the object, in particular concerning pathologies and voodoo. For the Festival, Mehryl has set up exhibitions in shop windows, where you can see wallpaper and patterned carpets, with puppets and masks created especially for this installation.

Visible from the street, these exhibitions present a domestic atmosphere which is both troubling and colourful.

Is it an anthropological showcase or the home of a collector?